lundi 10 janvier 2011

Des mini racloirs

Tags : lutherie luthier racloirs ratissoirs ébéniste

Dessinés sur photoshop, imprimés, collés sur une vieille lame de scie à cadre et finis à la meule :


Economiques et pratiques pour tous les petits travaux de finition sur bois durs ou pour les petits décapages, les racloirs demandent un affûtage particulier, consistant à dresser les bords du racloir pris dans l'étau, à la lime et à la pierre, puis à créer une bavure à l'angle souhaité à l'aide d'un affiloir en acier dur. Une grosse clé plate fait très bien l'affaire, pour pas cher.

Plus d'info sur le tutoriel, plutôt bien fichu, de chez HM.

mercredi 10 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 13/15

Tags : ailia berlioz fontevraud grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie

13e jour sur 15 à l'atelier de lutherie.

La guitare munie de sa touche, brute de collage :

Allez, on entame les finitions !

1 - finition de la touche

Les bords de la touche sont finis bien droits (râpe, lime, racloir) :


2 - perçage des trous de chevilles

A la perceuse à colonne, diamètre 7. Les trous seront finis demain à la lousse (alésoir conique).

3 - finition du manche

Le manche est ébauché par plans, puis arrondi (râpe, racloir, bande abrasive).

4 - perçage du trou de bouton

Comme pour les chevilles, on perce à 7 et on finira demain.


5 - sciage et pose des frettes

Les frettes prennent place dans des traits de scie de 0,6 mm, faits avec une scie japonaise sans voie, une horreur complète qui scie en tirant et coince sans arrêt. Une cale aide à démarrer le trait sans dévier. Il faut ensuite former son trait en dégageant la scie à chaque coup.


Les frettes (en maillechort) sont coupées un peu plus grandes que la largeur du trait. Le fil, en forme de T, est muni, sur sa barre verticale, de petites ancres qui assurent son maintien en place. A la pose, il faut faire attention à ce qu'aucune ancre du fil de frette n'arrive pile au bord. Ce serait moche et inutile et dangereux (risque d'éclat en bord de touche).

Les frettes sont posées au marteau de bronze, censé ne pas marquer les frettes (avec une réussite plus ou moins heureuse, un montage à la presse ou à l'étau me semblerait plus propre) puis arasées à la pince coupante...

...puis limées à ras du manche (90° puis 45°), et enfin finies au papier de verre fin :

5 - finition du chevalet

On finit le chevalet en alésant, à la petite lousse, les trous de chevilles à leur bonne dimension :


Puis en collant à la cyanoacrylate les deux pastilles au bout des moustaches, confectionnées à partir de chevilles repolies au mandrin et coupées à la scie :

6 - ponçage

Une petite heure de ponçage devant The Deer Hunter et la guitare est (quasiment) prête à être vernie !

mardi 9 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 12/15

Tags : ailia berlioz fontevraud grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie

12e jour sur 15.

1 - finition du talon

Finition du talon collé la veille, gouge, rifloir et abrasif :

2 - arasage des filets

On finit d'araser les filets, sur la touche et le côté. Ceux d'onglet, sur la touche, sont un peu délicats.

3 - coupe et pose du filet du tasseau

Pas vraiment un filet mais une petite pièce en ébène pour faire joli, identique à l'originale de Grobert.

La forme est tout d'abord tracée sur papier, collée sur un épais placage :

Puis tracée sur le tasseau et creusée...

Puis collée...

Puis formée à la râpe fine et au racloir :

4 - collage de la touche

La touche, en ébène de 25/10e, est poncée puis coupée à la bonne taille :

Les frettes sont marquées au cutter, les bords de la touche sont tracés, coupés et la touche montée à blanc.

Comme pour le chevalet, des pions de positionnement sont prévus pour éviter le glissement de la touche au séchage.

Deux trous de 1 mm de diamètre sont percés à l'emplacement des frettes 1 et 8, puis des petits clous de diamètre adéquat introduits. Notre touche ne bougera plus, elle peut être collée à la colle forte Tite-Bond.
Oh ! Et à ce stade, on peut, enfin, couper les ailes du manche à la scie à ruban.

Voilà, on colle, sous presse jusqu'à demain !

Et aussi, j'ai croisé un plaqueminier (arbre à kakis) ce main, rare sous ce climat. Et j'ai enfin changé ma dynamo (denrée rare à Saumur), morte grippée ce samedi à Nantes.

lundi 8 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 11/15

Tags : ailia berlioz filets fontevraud Grobert grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie ébène

11e jour et 3e et dernière semaine à l'atelier de lutherie. Au menu d'aujourd'hui, c'est : filets, filets et filets !

1 - les filets

En se rapprochant du bord de table, il devient difficile de maintenir les filets avec nos épingles (je recommande les Exacompta à tête plate) ; nous les échangeons donc contre du ruban adhésif. Le Scotch 3M "Magic" (le translucide repositionnable) marche bien mais avec ses rouleaux de 7,5 m, il en faut bien trois pour finir le travail proprement. A 1,75 € pièce, ça fait un peu cher.

On finit ainsi la table et le dos :

Un coup  de racloir et les filets apparaissent enfin. Et oui, c'est encore de la rayure !


2 - la mouche

C'est la petite pièce en bas du talon. Il paraît qu'elle n'a pas de nom, pour moi ce sera donc la mouche, taillée dans une chute d'ébène du chevalet :

On ajustera demain, une fois tout ça bien sec.

vendredi 5 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 10/15

Tags : ailia berlioz fontevraud Grobert grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie

10e jour et fin de la deuxième semaine à l'atelier.
Aujourd'hui, la guitare n'avancera pas ostensiblement, mais on attaque la dernière ligne droite avec le filetage, qui précède la collage de la touche et le vernissage.

1 - arasage table et fond

La table et le fond, qui jusqu'à présent dépassaient de 2-3 mm, sont arasées au niveau des éclisses (rabot, canif, papier de verre, tout est bon).

Ça prend forme...

2 - filetage

Sur la table comme sur le fond, le filet se compose de plusieurs filets de surface d'1x2 mm (rayés ébène et érable sur la table, tout ébène sur le fond) et d'un filet noir 4x1 mm de côté. Il faudra donc pratiquer deux "marches d'escalier" pour accueillir ces filets tout autour de notre guitare.

Un dessin pour mieux comprendre le travail à effectuer :

Ces gorges seront faites à la défonceuse, sauf aux quelques endroits (talon et touche du manche), où la machine n'a pas accès. Le travail sera donc terminé à la main.

3 - préparation du filetage de la table

Un essai dans une chute de bois permet de vérifier le bon réglage de la machine : notre filetage d'essai doit rentrer pile en largeur, et dépasser de quelques dixièmes le niveau de la table. On dégage une petite zone sur notre table pour vérifier que ça passe et on dégage l'ensemble du contour :

On attaque ensuite la gorge du filet de côté. Comme pour la rosace, la défonceuse Dremel donne des résultats étonnamment précis et propres, même dans l'épicéa.

Les parties du manche où la défonceuse n'a pas accès sont tracées, marquées au cutter puis dégagées à la gouge plate :

4 - préparation du filetage du fond

C'est pareil, beaucoup de machine...

...et un petit peu de travail à la main autour du talon : tracé et marquage au cutter...

...et dégagement à la gouge de nos deux marches d'escalier (filets de fond et de côté).

5 - filetage de la table

Les filets de bord de table seront posés un par un. Au bord du manche, où le motif est droit, nous collons au préalable des plaquettes qui seront découpées d'onglet à la bonne dimension puis collées :

Pour le bord, un léger cintrage préalable au fer nous simplifie la vie. Les filets sont maintenus à l'aide d'épingles. Au talon, la coupe d'onglet est obtenue par simple ponçage. Au tasseau, le filet est coupé à la pince puis poncé bien d'équerre à la cale jusqu'à la ligne médiane.

Un peu de rangement, et nous continuerons le filetage lundi prochain. Nous pouvons espérer vernir en fin de semaine prochaine !


A lundi !

jeudi 4 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 9/15

Tags : ailia berlioz fontevraud grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie

9e jour, et avec sa table collée, notre ouvrage commence à ressembler à une guitare. A ce stade, on sort l'instrument de son moule, qui peut désormais être raccroché à son clou.

Aujourd'hui, on forme le fond et on ferme notre instrument !

1 - le fond

Le fond est poncé jusqu'à une épaisseur de deux bons millimètres. Ses barres sont voutées de manière à lui donner une certaine flèche, de l'ordre de 2 à 4 mm.

Comme pour la table, les barres sont collées, profilées et affinées :

Le joint de table est enfin muni d'un couvre-joint (non illustré).

2 - contre-éclisses de fond

Pas de surprises, c'est comme pour la table : cintrage, collage, biseautage, entailles pour les barres.

Au fait, avez-vous remarqué les pions de calage du chevalet ? Ils doivent être retirés ou arasés.

3 - renfort de chevalet

Nous avons oublié le renfort de chevalet ! Pas indispensable mais il figure sur l'originale et me semble utile dès lors qu'on utilise un chevalet à chevilles, les nœuds aux extrémités des cordes risquant de grignoter l'épicéa à la longue.

Une chute d'éclisse règle rapidement cette omission.

4 - collage du fond

Le collage du fond se fait à la colle vinylique. Il rigidifie le corps de l'instrument et donne au manche son inclinaison définitive ; il faut donc procéder au collage avec la plate-forme de montage.

Pressé par l'heure, je n'ai pas fait de montage à blanc et mal m'en a pris : mon fond est (légèrement) de travers au talon. Ça m'apprendra, tiens !

La suite demain.

mercredi 3 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 8/15

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8e jour.

1 - mise en forme du chevalet

Le chevalet est sculpté dans un bloc d'ébène, un travail lent mais passionnant ! Pour plus de facilité, il est collé au ruban adhésif double face sur un support.

Le logement du sillet est tout d'abord façonné à la défonceuse :


Nous pouvons aussi percer les trous de chevilles, que nous avons repérés hier :


Les autres surfaces du chevalet ne sont pas fonctionnelles ; elles peuvent être sculptées au ciseau, à la lime et à la râpe, en s'inspirant du plan :

Comme pour le manche, toutes les surfaces arrondies se forment par une succession de plans, dont on abat ensuite les arêtes :

On abat ensuite à la râpe demi-ronde fine les " moustaches " de part et d'autre du chevalet.


Encore du ponçage et voici notre chevalet terminé :

2  - collage du chevalet

La position du chevalet a été calculée hier et repérée au crayon sur la table. Son contour est détouré au ruban adhésif, afin de ne pas tacher la table :


A la place des pointes enfoncées la veille, nous perçons à 3 mm et insérons de petites piges en bois qui permettront de caler le chevalet lors du collage et l'empêcheront de glisser de sa position :

Montage à blanc... tout roule ? On colle !


Note : de nombreux luthiers ne collent le chevalet qu'une fois l'instrument fini et verni. Les deux méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients : en gros, c'est accessibilité des serre-joints contre précision.

3 - collage de la table

Avant de coller la table, on biseaute les contre-éclisses à la gouge. C'est plus propre et on gagne un peu de poids :

Le collage de la table est nécessairement précédé d'un soigneux montage à blanc. Le collage se fait sur un gabarit qui assure l'alignement (droite-gauche) et l'inclinaison (haut-bas) du manche par rapport au corps de l'instrument. Différents repères (fléchés sur la photos) permettent de vérifier le bon alignement.

Le collage se fait à la colle d'os, dont la réversibilité sera utile en cas d'accident qui nécessiterait un détablage.

mardi 2 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 7/15

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7e jour !

1 - Barrage de table

Notre fine table d'épicéa doit être barrée, c'est à dire renforcée de barres d'épicéa, disposées de manière à ne pas trop étouffer les vibrations de la table. Leur disposition est asymétrique, selon qu'elles sont côté aigus ou graves.

Les barres en épicéa, fil perpendiculaire à la table, sont collées puis profilées en forme d'ogive à l'aide des rabots. Enfin, leurs extrémités sont affinées, à la gouge ou au rabot à semelle convexe.

Nickel !


2 - ébauche du chevalet

Le modèle du chevalet, caractéristique de la guitare de Grobert, est reporté sur papier, collé sur un morceau d'ébène puis débité à la scie à chantourner.

Inutile d'en faire plus à ce stade. En raison des écarts existant entre le plan et notre guitare, seule une mise en situation peut nous permettre de définir certaines cotes.

3 - entaille des contre-éclisses

Les contre-éclisses doivent être entaillées pour laisser passer les extrémités des barres, qui se prolongent jusqu'aux éclisses.

Pour cela, la table barrée est posée sur la couronne d'éclisses, bien centrée, puis l'emplacement des barres est marqué au crayon. Un coup de scie et de ciseau plus tard, et la table se pose (normalement !) sans jour sur les éclisses.

Si ça ne rentre pas, les entailles peuvent être rectifiées.

4 - position du chevalet

Notre diapason est de 63,5 cm. Nous ajoutons 1 mm (pour la compensation dans les aigus) et nous obtenons la position de notre sillet de chevalet (arrêt de la corde à son point bas).

Notre chevalet peut ainsi être précisément positionné :

La position précise des chevilles extrêmes (1ère et 6e cordes) est obtenu à la règle rectifiée, à droite et à gauche, en respectant les positions habituelles de ces cordes sur le manche (environ 4 mm du bord de touche) :

Nous avons nos cordes extrêmes, nous pouvons tracer nos intervalles, égaux au chevalet (ce sera un peu différent au sillet de tête) :

La position exacte du chevalet est repéré sur notre table à l'aide de 2 petites pointes clouées et coupées à ras du chevalet. L'empreinte laissée dans l'épicéa de la table nous sera utile demain, où les clous seront remplacés par de petites piges de calage en bois (des piques à brochettes).

lundi 1 novembre 2010

Une guitare en bord de Loire 6/15

Tags : ailia berlioz fontevraud Grobert grobert guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie

Deuxième semaine, soit 6e jour pour cette réalisation.

1 - la rosace

Fin de la rosace entamée vendredi dernier. Un contrôle rapide de la largeur, avant pose des derniers filets, permet de constater que la gorge ne sera pas assez large. Un coup supplémentaire de défonceuse, censé permettre de rectifier tout ça, est un peu limite : le dernier filet d'ébène rentre un peu trop à force et se positionne l'extrémité de travers. Pas joli-joli mais on tentera de rectifier ça tout à l'heure.

La rosace finie et sèche est arasée au racloir. Achtung ! Pas de papier de verre sur la rosace, l'ébène tacherait sérieusement l'épicéa. Ouille les pouces, tout de même.

Bon, c'est arasé, on découpe, en 2 passes de défonceuse.

Le bout de filet de travers est éliminé au scalpel et bouché à la pâte à bois (mmh.) Libéron, moitié blanc, moitié naturel, ça passe plutôt bien. Ouf !


2 - le fond

On coupe + 1 cm (à l'aide du gabarit), on amène le tout à 2 gros mm à la ponceuse orbitale (c'est ça ou 3 jours à la main ; c'est dur, l'érable).

3 - barrage de table

Les barres sont sciées aux bonnes sections et poncées.

Un placage de renfort en pin est découpé au cutter et pré-encollé.

Les barres seront encastrées dans les contre-éclisses et affleureront les éclisses. Il faut donc les découper à 2 mm du bord de table. Montage à blanc (à l'aide du gabarit), pré-encollage à la colle vinylique, collage, c'est parti pour la nuit !

Ça n'en a pas l'air mais ça a bien avancé. Il faut dire que ça a démangé tout le week-end !

A demain !

vendredi 29 octobre 2010

Une guitare en bord de Loire 5/15

Tags : ailia berlioz fontevraud grobert guitare guitare grobert guitare paganini guitare romantique lutherie luthier

Fin de la première semaine de construction d'une guitare romantique d'après Grobert.

1 - pose d'une seconde contre-éclisse

La largeur des filets de table (9 mm) rend nécessaire la pose d'une deuxième contre-éclisse, simplement collée sur la première. Pas de difficulté particulière pour cette opération. On utilise les contre-éclisses qui étaient initialement destinées au fond.

On laisse bien sécher le tout.

2 - mise à épaisseur et détourage de la table

Grobert est un luthier farceur, qui a fait des épaisseurs différentes sur la surface de sa table.

Intentionnel ? Rien n'est moins sur : les guitares modernes sont généralement plus minces du côté des graves mais de très bonnes guitares se contentent d'une épaisseur constante (la Torrès de mon collègue d'atelier fait par exemple 2 mm).

La bonne épaisseur est atteinte au racloir et à la cale à poncer.

Le tracé du détourage se fait simplement en posant la table sur ses éclisses :

La table, qui se poursuit sur le manche jusqu'à la 9e frette, est coupée bien droit au cutter, puis son contour à la scie à chantourner, avec une petite marge de 1~2 mm.

Et voilà !

3 - La rosace

Entre autres discussions métaphysiques (sillets, cordes, filets, frettes, contre-éclisses, ivoire, padouk, maillechort...), nous arrêtons le modèle du filetage de table, proche de l'originale : noir et blanc alterné sur une largeur de 11 mm :

Il s'agira donc de creuser une gorge circulaire et d'y insérer nos filets, un à un.

La gorge se fait à la mini-défonceuse, une méthode qui semble assez largement utilisée aujourd'hui. L'épicéa, bien que tendre et fibreux, réagit étonnamment bien au fraisage :

La gorge est progressivement élargie au diamètre extérieur de la rosace. Ensuite, cintrage des filets, un jeu d'enfant après s'être farci les contre-éclisses. Même l'ébène (2x1mm) se laisse gentiment faire !

Les filets de rosace, contrairement aux guitares classiques ou la touche vient recouvrir leurs extrémités, sont entièrement apparents. Il faut donc soigner leur pose, ce qui se fait avec une facilité déconcertante avec la méthode suivante :

Poser à blanc le filet, maintenu par des épingles, le couper avec une marge de 1 à 2 mm

L'insérer en commençant par les extrémités. L'insertion doit se faire en forçant bien. Rectifier la longueur au besoin.


Sortir le filet, encoller, poser. Ça tient bien, et tout seul !
Et voilà !
Compter 5 min par filet environ.


La suite lundi prochain. Bon week-end !

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